Publibook compte d'auteur exige la censure sur son activité
L'ensemble des webmasters doivent trembler face à la possibilité d'exigences de sociétés qui menaceront des procès ?
Webmasters : cette affaire vous concerne aussi. En cas de victoire d'Editions Publibook sur le webmaster indépendant et écrivain Ternoise, vous pourrez toutes et tous redoutez l'exigence de CENSURE
Les faits qui me sont reprochés (faits que Publibook n'a jamais contesté mais dont il exige LA DISPARITION car ils porteraient préjudice à leurs affaires, le compte d'auteur qui ne dit pas son nom sur leur site !) datent de 2002 !
366 000 euros sont réclamés. Oui, vous avez bien lu.
Le 29 novembre 2006 et les jours suivants :
M. Olivier Petot, Directeur de la diffusion, Editions Publibook, exige la suppression d’une page sur auto-edition.com et la suppression de la page contenant l'interview de François AKEL (en conflit, en 2002 avec EDITIONS PUBLIBOOK) sur lewebzinegratuit.com !
J’ai d’abord cru à un canular. J’ai donc demandé une confirmation des exigences farfelues par lettre recommandée.
Mais non : il exigeait. Menaça même d’un « un courrier d'avocat. Première phase d'une procédure qui pourra aller plus loin. ».
S’il m’avait écrit poliment « telle phrase nous semble fausse, merci de bien vouloir la rectifier », j’aurais naturellement regardé cette phrase avec attention.
Mais non, il fallait SUPPRIMER TOUT : Editions Publibook déniait à mon travail tout droit d’exister ! J’ai ressenti cette exigence comme une insulte, un mépris, une tentative d’humiliation.
Si j’acceptais, Editions Publibook me demanderait quoi ensuite ? De faire leur pub ?
Je suis un sous-citoyen qui n’a même pas le droit d’informer, d’analyser le compte d’auteur ?
Je ne me suis pas couché, prosterné devant M. Olivier Petot. Je n’ai jamais reçu de courrier d’avocat.
mardi 26 juin 2007 : une assignation ! Editions Publibook se présente bien en « activité d’édition à compte d’auteur » et demande au TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE de Paris de me condamner à 360 000 euros de préjudice ! + 6000 euros de frais irrépétibles.
Oui 360 000 euros de préjudice, obtenu après un calcul abracadabrant, qui m’attribuerait en quatre ans 570 contrats perdus (soit autant que les contrats signés via internet !) mais qui démontre bien pourquoi il est toujours noté ne signez pas de contrat avec Publibook
« la valeur moyenne d’un contrat est de 316,31 euros HT soit une perte de chiffre d’affaires pour 570 contrat de 180.296 euros HT.
Ces 180.296 euros HT représentent une perte de marge nette pour l’entreprise ».
100% de marge ! (Publibook multiplie par deux pour obtenir les 360 000, au nom des bénéfices sur les livres !)
Motif : « actes de dénigrement systématiques destinés à porter atteinte à la réputation de la société Publibook ».
Mon conseil aux auteurs a toujours été clair : NE PAYEZ JAMAIS UN EDITEUR. Donc refusez tout compte d’auteur. Je ne suis pas le premier à tenir cette position de bon sens !
Le premier a l’affirmer de manière visible sur internet sera harcelé juridiquement ?
CONTACT et liens (ils référencent ce site ou sont liés à cette affaire)